Projects
The research Chair develops several projects fostering urban mobility among people with disabilities and elderly people by modeling the environment, measuring interactions, and developing adapted assistive technologies.

Projets en cours
Maîtrise
Direction: Guillaume Moreau
Codirection: David Pothier
Étudiant: Martin Pelletier
Collaboration : François Guillemette
Programme d’études: Maîtrise en sciences forestières - avec mémoire
Début du projet: Hiver 2025
Description
Une sylviculture conforme aux règles de l’art en érablière implique des critères de sélection des arbres à prélever, afin de concilier plusieurs objectifs : maintenir ou améliorer le potentiel acéricole, maintenir la structure et la composition du peuplement, favoriser la régénération, améliorer la vigueur des arbres résiduels et assurer un approvisionnement en bois de qualité. Ces objectifs sont intégrés en modulant l’intensité du prélèvement et en hiérarchisant les priorités de récolte selon l’espèce, la taille, la vigueur, la qualité, le potentiel acéricole et l’espacement entre les arbres. Par exemple, une approche récente privilégie la récolte des arbres dont la perte de vigueur est visible dans la cime. Bien que cette méthode ait démontré son efficacité pour la production de bois, son impact sur le rendement acéricole à court, moyen et long terme demeure inconnu.
Objectif général
Comparer les effets de différents systèmes de priorisation des arbres à prélever lors des coupes partielles sur le potentiel acéricole, la vigueur et la qualité des peuplements.
Direction: Guillaume Moreau
Codirection: Stéphane Tremblay
Étudiant: Mathieu Leblanc
Collaboration : Tim Rademacher
Programme d’études: Maîtrise en sciences forestières - avec mémoire
Début du projet: Automne 2025
Description
L’aménagement durable des érablières feuillues dominées par l’érable à sucre repose généralement sur des coupes partielles, dites « coupes de jardinage », visant à retirer les arbres moins vigoureux tout en maintenant un couvert forestier permanent et une structure inéquienne. Ce type de structure reflète les régimes naturels de perturbation des érablières et favorise leur résilience. Toutefois, aucun suivi opérationnel n’a encore évalué l’impact de ces traitements sur le potentiel acéricole et le rendement de la coulée à différentes échelles temporelles. Les producteurs ne disposent donc pas de données fiables pour anticiper les effets des interventions acérico-forestières sur la productivité de leurs peuplements.
Objectif général
Comparer l’effet de différentes intensités de récolte sur le rendement acéricole et la dynamique forestière.
Direction: Guillaume Moreau
Codirection: Steve Bédard
Étudiant: Jérémy Mainville-Gamache
Collaboration : Alexis Achim, Loïc D'Orangeville
Programme d’études: Maîtrise en sciences forestières - avec mémoire
Début du projet: Hiver 2026
Description
Alors que la pression sur les écosystèmes forestiers s’intensifie en raison de la fréquence et de la gravité accrues des perturbations naturelles, le besoin de traitements sylvicoles visant à atténuer les risques devient de plus en plus évident. En particulier, l’augmentation anticipée des stress climatiques, comme les sécheresses et les épisodes de gel printanier, est susceptible d’avoir des effets néfastes sur les écosystèmes forestiers, et d’en modifier la productivité. L’éclaircie a été identifiée comme une méthode de gestion des peuplements permettant d’améliorer leur résilience et leur résistance aux stress climatiques. Cependant, nous ne disposons en ce moment d’aucune donnée sur l’efficacité réelle de ce traitement pour les érablières.
Objectif général
Évaluer la capacité de l’éclaircie à augmenter la résilience des érablières aux stress climatiques, notamment les sécheresses et les gels printaniers.
Direction : Guillaume Moreau
Codirection : François Guillemette
Étudiante : Elena Abboud
Collaboration : David Pothier, Alexis Achim
Programme d’études : Maîtrise en sciences forestières - avec mémoire
Début du projet : Été 2026
Description
La gestion durable des érablières feuillues dominées par l’érable à sucre repose généralement sur des coupes partielles, appelées « coupes de jardinage », qui consistent à enlever les arbres les moins vigoureux tout en préservant un couvert forestier permanent et une structure inéquienne. Ce type d’aménagement s’inspire des régimes naturels de perturbation propres aux érablières. Depuis le début des années 1980s, des dispositifs de suivi ont été implanter à travers les érablières du Québec afin d’étudier l’impact des coupes partielles sur la dynamique forestière, notamment la croissance, mortalité et recrutement. À ce jour, aucune étude n’a encore analysé l’impact de ces coupes sur le potentiel acéricole à court, moyen et long terme.
Objectif général
Quantifier l’impact de plusieurs rotations de coupes de jardinage sur le potentiel acéricole des érablières du Québec.
Direction : Guillaume Moreau
Codirection : Stéphane Tremblay
Étudiante : Rosalie Morin
Collaboration : Filip Havreljuk
Programme d’études : Maîtrise en sciences forestières - avec mémoire
Début du projet : Été 2026
Description
L’expansion croissante de l’acériculture pousse à reconsidérer les objectifs de production de certains peuplements auparavant orientés vers le bois d’œuvre. Pour évaluer le potentiel de conciliation entre les deux usages, il devient essentiel de quantifier l’impact de l’entaillage répété sur la production de bois. Bien que certains modèles prédictifs existent, leur validation empirique demeure limitée. Les normes actuelles d’entaillage selon la taille et la croissance reposent également sur des données limitées de compartimentation qui méritent d’être révisées.
Objectif général
Comprendre l’effet de l’entaille sur la compartimentation afin de (1) guider les pratiques d’entaillage et (2) quantifier son impact sur la qualité du bois de sciage. Nous allons tirer profit d’un suivi unique de la vitesse de cicatrisation de l’entaille qui a été réalisé par le ministère des Ressources naturelles et des Forêts entre 2002 et 2011 sur plusieurs érables au Québec.
Direction : Guillaume Moreau
Chercheure : Mariana Hassegawa
Début du projet : Été 2026
Description
La croissance et la vigueur des érables sont affectées par divers stress biotiques et abiotiques, notamment les épisodes de sécheresse. Leur impact varie selon le climat local, les caractéristiques de station et la composition du peuplement. Bien que plusieurs études aient documenté ces effets localement, la forte variabilité des réactions de croissance rend difficile une évaluation globale à l’échelle de l’aire de répartition.
Objectif général
Cartographier la réaction de croissance de l’érable à sucre aux épisodes de sécheresse dans son aire de répartition et caractériser l’intervalle de retour de ces perturbations.
Connexes
Direction : Alexis Achim
Codirection : Guillaume Moreau
Étudiante : Daphné Rose Courtès
Chercheur postdoctoral : David Voyer
Description
Plusieurs initiatives visent à améliorer les pratiques sylvicoles en forêt feuillue, notamment la sélection des arbres lors des coupes partielles. Un nouveau système de classification des tiges sur pied a été proposé pour mieux évaluer la vigueur des arbres et simplifier le martelage. Ce système combine l’évaluation de la vigueur et de la qualité des tiges afin d’orienter les décisions de récolte. Des simulations montrent qu’il pourrait améliorer la qualité des bois récoltés et la vigueur des peuplements résiduels. Toutefois, il n’a jamais été appliqué en contexte industriel et ses effets sur d’autres services écosystémiques, comme les micro-habitats ou le potentiel acéricole, demeurent peu connus.
Objectif général
Le premier objectif de ce projet sera de déterminer l’efficacité d’une nouvelle méthode de martelage mise en place pour améliorer la vigueur et la qualité des peuplements aménagés. Pour ce faire, nous allons mettre en place des essais expérimentaux dans un contexte industriel sur le terrain et faire le suivi de l'impact de différentes prescriptions sur la vigueur, la qualité, le potentiel acéricole et la présence de micro-habitats dans les peuplements traités.
Direction : Guillaume Moreau
Codirection : Loïc D'Orangeville
Étudiant : Sébastien Dumont
Description
Jusqu’ici, les efforts de modélisation des relations croissance-climat à large échelle spatiale se sont généralement limités à évaluer l’effet des variations climatiques à des échelles mensuelles ou annuelles qui découpent arbitrairement le signal climatique sans égard à l’activité physiologique des arbres. Une telle approche ne prend pas en compte l'effet défavorable d’événements de stress qui agissent à des échelles beaucoup plus fines, comme des gels printaniers, qui peuvent ne durer que quelques jours, mais avoir un impact considérable sur la dynamique de croissance des forêts. Par exemple, l’érable à sucre et l’épinette noire, deux espèces clés des forêts nord-américaines, ont démontré une vulnérabilité particulière aux épisodes de gels tardifs et de gels-dégels hivernaux.
Objectif général
Développer des modèles de la phénologie foliaire pour les érables à sucre matures afin de 1) caractériser les risques de gels printaniers selon les régions et 2) quantifier l’impact de ces stress climatiques sur la croissance des érablières du Québec.
Direction : Sylvain Delagrange
Étudiant : Michaël Cliche
Description
L’acériculture constitue un élément identitaire majeur du nord-est de l’Amérique du Nord depuis le XIXe siècle. Cependant, les mécanismes physiologiques et la phénologie des érables demeurent peu compris. Dans un contexte de changements climatiques, une meilleure compréhension de ces processus est essentielle pour anticiper les conditions futures de production et adapter les pratiques sylvicoles, génétiques et de récolte. Les études montrent que la température maximale et l’ensoleillement favorisent la coulée, tandis qu’un printemps chaud suivi d’une fin de saison froide prolonge la récolte et accroît le volume de sirop produit. La disponibilité en eau du sol est cruciale, tout comme des étés propices à la croissance et des hivers froids qui stimulent la conversion de l’amidon en sucres solubles. Enfin, la vigueur des érables dépend d’événements perturbateurs (sécheresses, épidémies, années semencières) et de leurs caractéristiques dendrométriques, notamment le diamètre.
Objectif général
Approfondir les connaissances sur l’impact du climat et la vigueur des arbres sur la production de sirop d’érable.
Projets en recrutement
Doctorat
Direction : Guillaume Moreau
Collaboration : Tim Rademacher et Sylvain Delagrange
Description
Au printemps, durant la fonte de la neige, les cycles de gel et de dégel provoquent des variations de pression dans le xylème, ce qui facilite l’écoulement de la sève par l’entaille. L’acériculture est donc fortement influencée par les variations des conditions climatiques, particulièrement hivernales et printanières, qui peuvent soit favoriser une récolte de sève abondante, soit la compromettre. La hausse des températures pourrait entraîner des saisons de récolte plus précoces et potentiellement fructueuses, ou au contraire plus courtes et moins productives.
Objectif général
Étalonner des modèles de coulée aux échelles de l’arbre et du peuplement permettant de prédire l’effet du climat et des caractéristiques de station sur les périodes de coulée, le volume, ainsi que le taux de sucre.
Retombées
En mettant au point un modèle climatique précis de prévision de coulée basé sur un nombre élevé d’individus sur plusieurs stations contrastées, les producteurs acéricoles vont pouvoir se préparer aux changements à venir dans les périodes de coulée et mieux anticiper les volumes de sirop produits.